L’article ci-dessous est au sommaire du n° 194 (daté mai 2008 ; dépôt poste 2 mai 2008). Il concerne un essai que l’auteur fera parvenir à celles et ceux qui en feront la demande.
Pour débattre
Le signataire de la présentation qui suit est l’auteur d’un essai sur “l’actualité du marxisme” qu’il a adressé à ACC. Après en avoir pris connaissance, il nous a semblé que les 400 pages de cet ouvrage pouvaient être une contribution au débat. Les thèses développées ne feront sans doute pas consensus parmi ceux qui liront le texte, l’auteur en convient. Elles sont susceptibles de critiques que ce dernier est prêt à recevoir, quelle qu’en soit la teneur. Toute personne intéressée par cet essai peut en faire la demande dans les conditions que l’auteur fixe en fin de présentation.
Vivre mieux
Essai sur l’actualité du marxisme.
Ayant adhéré au PCF en 1960, de retour de la guerre d’Algérie, j’ai du quitter ce parti en 1978, mon éthique et celle du PCF étant alors en totale contradiction. Cependant, j’avais découvert dès mon adhésion la philosophie marxiste, et l’avais adoptée comme mienne. Ma rupture avec le PCF m’a donc imposé des questions, et une réflexion, dont l’essai cité est le résultat.
Après avoir passé en revue dans une première partie l’état actuel des sciences, de la physique à la biologie, de l’informatique à l’histoire, je tente de démontrer que non seulement les sciences actuelles s’accommodent de la dialectique marxiste, mais que celle-ci s’impose bien au-delà de ce que Marx lui-même pouvait imaginer.
Dans une deuxième partie, je présente cette philosophie, telle du moins que je l’ai comprise et adoptée, pour en montrer le caractère parfaitement scientifique, sous réserve évidemment d’en actualiser les acquis (en particulier la définition du prolétariat, dans lequel il me semble nécessaire d’inclure tous ceux qui selon le formule de Marx “n’ont que leur peau à porter au marché, et doivent donc s’attendre à y être tannés!” cadres et ingénieurs inclus)
Cependant, les peuples qui ont tenté de construire le socialisme ont tous, à des degrés divers, subi des échecs cuisants et meurtriers. Où est l’erreur? Dans une troisième partie, j’examine donc ce qui s’est passé dans le mouvement communiste international, avec les deux seuls cas de l’URSS et de la France, représentant d’une part le premier parti ayant tenté cette construction du socialisme, et d’autre part l’un des plus importants partis n’ayant jamais eu cette possibilité. Je montre les causes que j’ai pensé découvrir de ces échecs et de ces dérives, et en conclusion je tente quelques propositions d’action.
Le tout pèse quelques quatre cents pages, et exige une formation scientifique du niveau bac pour la première partie: mais les bacheliers sont aujourd’hui nombreux, et les autres pourront se rendre directement à la deuxième partie si la philo et la politique les intéressent, je crois sincèrement qu’ils y trouveront matière à penser.
Cet essai peut être envoyé par courriel à toute demande adressée à ( srrp @ orange.fr )
L’auteur serait ravi de recevoir toute critique, même sévère, de tout ou partie de cet essai, aux fins de l’améliorer.
S. Poyroux
44 Le Croisic